BIENVENUE SUR LE BLOG DE PIERRE MICHEL ET... D'OCTAVE MIRBEAU !

Octave Mirbeau (1848-1917), l'imprécateur au cœur fidèle, le grand démystificateur, le justicier des arts et des lettres, est un romancier novateur, auteur du Calvaire (1886), de L'Abbé Jules (1888), de Sébastien Roch (1890), de Dans le ciel (1892-1893), du Jardin des supplices (1899), du Journal d'une femme de chambre (1900), de La 628-E8 (1907) et de Dingo (1913), et un dramaturge à succès, auteur d'une grande comédie classique de mœurs et de caractères, Les affaires sont les affaires (1903), et de six Farces et moralités (1904), d'une étonnante modernité. Il est aussi un grand pamphlétaire, qui a mis son génie au service de tous les opprimés, et un critique d'art doté d'un goût sûr, d'une grande lucidité et d'une espèce de prescience.


* Léon Tolstoï : « Octave Mirbeau est le plus grand écrivain français contemporain, et celui qui représente le mieux le génie séculaire de la France. »

* Émile Zola : « Le justicier qui a donné son cœur aux misérables et aux souffrants de ce monde. »

* Claude Monet : «
Cet homme a été vraiment un découvreur en peinture. Il sentait et jugeait bien. »

* Remy de Gourmont : «
Vous êtes le chef des Justes par qui sera sauvée la presse maudite. »

* Auguste Rodin : «
Vous avez tout fait, dans ma vie, et vous en avez fait le succès. »


OCTAVE MIRBEAU

Camille Pissarro, Jardin de Mirbeau aux Damps

vendredi 9 mars 2007

Combats littéraires de Mirbeau



Les Combats littéraires d'Octave Mirbeau

L’Age d’Homme a publié fin septembre 2006 l’édition des Combats littéraires d’Octave Mirbeau (187 articles, 700 pages, copieux appareil critique), par Pierre Michel et Jean-François Nivet.

Sous le titre de Combats littéraires sont recueillis, pour la première fois, tous les textes de Mirbeau – articles, préfaces, interviews - relatifs aux écrivains, à la vie littéraire et au journalisme de son temps. Un siècle après, ils n'ont, hélas ! rien perdu de leur actualité.

La Société Mirbeau, co-éditrice, propose à ses amis les exemplaires qui lui reviennent au prix de faveur de 43 € franco (au lieu de 50 €, prix public).

Pour ses adhérents, le prix de faveur est de 35 €.


Octave Mirbeau (1848-1917) n'est pas seulement l'auteur applaudi de Les affaires sont les affaires et du Journal d'une femme de chambre, ni le polémiste le plus redouté de la Belle Époque. Justicier des lettres et des arts, il a mis sa plume, d'une exceptionnelle efficacité, au service des grands artistes méconnus ou moqués (Monet et Rodin, Van Gogh et Camille Claudel, Pissarro et Maillol) et de nombre de jeunes écrivains en butte à l'incompréhension, au misonéisme et au mercantilisme des magnats de la presse et de l'édition.

Admirateur de Barbey d'Aurevilly et des Goncourt, de Knut Hamsun et de Thomas Hardy, disciple de Tolstoï, les yeux dessillés par Dostoïevski, il a été l'ami et le défenseur de Remy de Gourmont et de Marcel Schwob, d'Alfred Jarry et de Jules Renard, de Maurice Maeterlinck et de Georges Rodenbach, de Charles-Louis Philippe et de Marguerite Audoux, d'Émile Guillaumin et de Léon Werth.

Et il s'est battu, avec un courage et une constance qui forcent l'admiration, contre une littérature mystificatrice et routinière, contre une presse vénale et anesthésiante, contre un système éditorial reposant sur la réclame et la camaraderie, et, plus généralement, contre la société du spectacle, qui n'a que faire des génies et ne reconnaît que les cabotins et les rastaquères.

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Bulletin à retourner à la Société Octave Mirbeau - 10 bis rue André Gautier, 49000 - ANGERS

Je soussigné(e) : ___________________________________________ Courriel :__________________________

Adresse :___________________________________________________ _________________________________________________________________________________

* commande les Combats littéraires de Mirbeau au prix de faveur de 43 € franco (35 € pour les adhérents).

* souhaite adhérer à la Société Octave Mirbeau pour l’année 2006, ce qui me donne droit à

la livraison annuelle des Cahiers Octave Mirbeau : 31 € par an (étudiants et chômeurs : 15,50 €).

Signature : Ci-joint un chèque de :


4 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour,
Oui, les Combats littéraires d'Octave Mirbeau sont une révélation pour tous ceux qui ne connaissent de Mirbeau que Le Journal d'une femme de chambre ou Le Jardin des supplices. Mais, en dehors du Figaro et du Nouvel Obs, la presse n'en a pas parlé. Le silence du Monde des livres, par exemple, est consternant. Octave Mirbeau sentirait-il toujours le soufre ? Son refus du consensus mou, de la complaisance et du lèche-bottes continue-t-il de lui valoir des ennemis dans la presse ?
C'est à se demander si ce qu'il écrivait il y a plus d'un siècle n'est pas encore valable aujourd'hui. C'est sans doute ce qu'on appelle "le progrès"...
Célestin

Anonyme a dit…

Justement je viens de découvrir un grand article de Frédéric Vitoux sur les Combats littéraires d'Octave Mirbeau dans le Nouvel Observateur d'aujourd'hui. Son compte rendu est intitulé "Littérature au vitriol". Il voit en Octave Mirbeau "un formidable critique littéraire, aussi féroce que généreux" et juge le recueil de ses textes critiques "revigorant".
On peut lire son texte - revigorant aussi - sur Internet : http://hebdo.nouvelobs.com/p2209/articles/a335135.html.

Un admirateur d'Octave Mirbeau, qui se documente surtout sur la toile (pas assez de sous pour tout acheter, hélas !)

Pierre MICHEL a dit…

Il est vrai que nous avons publié beaucoup de volumes depuis 18 ans, et que nombre d'entre eux sont coûteux. Les études mirbelliennes ne sont pas à la portée de toutes les bourses, et je le déplore.
Mais les adhérents de la Société Octave Mirbeau ont droit à de substantielles réductions. Et puis les romans d'Octave Mirbeau sont accessibles sur la toile, sur le site des éditions du Boucher, gratuitement pour 6 d'entre eux.
Quant aux études sur Mirbeau, vous en trouverez une tripotée (olus de 400 !) en accès libre sur le site de la Société Octave Mirbeau et sur mon propre site, sans débourser un liard. De même pour mes six livres électroniques. Cela compense un peu.
Mirbelliennement.
P. M.

Luc a dit…

Merci pour vos explications. Mais il est tout de même bien regrettable qu'on ne trouve que quatre volumes d'Octave Mirbeau en collection de poche : Le Journal d'une femme de chambre, Le Jardin des supplices, L'Abbé Jules et Dingo. Il manque La 628-E8, et ce n'est pas rien, alors que c'est l'année du centenaire ! Quant au théâtre, il est hors de prix.
Il est grand temps de démocratiser Mirbeau !